NOS CONSEILS
POUR VOTRE CHIEN

NOS CONSEILS
POUR VOTRE CHAT

Un chien est une présence, une compagnie, le gardien de la maison ;
il participe également au développement des enfants
ou à l’intégration des seniors dans la vie sociale.

Un chiot ne naît pas en connaissant toutes les règles de vie des hommes ; il est nécessaire de l’éduquer et bien élevé,
il ne perturbera pas votre vie de tous les jours ou vos déplacements.

Pour le chien, le lien à l’homme est hiérarchique. Toutefois, l’attachement « affectif » tient une place importante.

L’APPRENTISSAGE DES BONNES MANIÈRES

Trois ordres sont incontournables :

Assis : c’est une façon d’obtenir l’attention de l’animal.

La marche en laisse : sans tirer, au pied du maître.

Le rappel : c’est la base de la confiance entre le maître et son chien.

Mais pour aller plus loin dans l’apprentissage des bonnes manières à votre chien vous pouvez aussi lui apprendre par exemple :

  1. Accueillir des visiteurs chez vous sans qu’il saute…
  2. Sortir dans les lieux publics sans importuner…
  3. Ne pas faire les poubelles…
  4. Tolérer la frustration…
  5. Bien interagir dans la vie de tous les jours
  6. Et bien plus…

Apprendre les bonnes conduites c’est savoir gérer toutes sortes de situations avec votre chien.

Quelques conseils pour lui apprendre celle-ci :

Commencez dès le plus jeune âge : Votre chiot ne doit pas être livré à lui-même. Vous devez donc lui inculquer les bons comportements dès son arrivée. Il les assimilera progressivement.

Utilisez des méthodes positives : La clé pour réussir à éduquer son chien est de se positionner en leader plutôt qu’en maître dominant.

Sociabilisez votre chien : Vous devez commencer à sociabiliser votre chien le plus tôt possible car sans cela  il vous sera impossible que votre compagnon à 4 pattes face confiance à son environnement (chien, humains, bruit, objet…).

CONSEIL VETERINAIRE

La Vermifugation du chien.

Pourquoi est-elle importante ?

Les vers et votre chien, c’est une histoire qui peut remonter… avant sa naissance !
Tout commence dans le ventre de « maman chien » : si elle était contaminée par des vers, elle a certainement pu lui transmettre des vers pendant la gestation. Même en dehors du ventre de sa mère, votre chiot peut être contaminé par le lait lors de l’allaitement.

Après la naissance, le chien peut facilement ingérer des œufs ou des larves de vers dans de nombreuses situations et notamment dans l’environnement extérieur tel que le jardin.

C’est pour cela que la plus grande vigilance s’impose !          

Les conséquences d’une contamination par des vers sont nombreuses et peuvent aller jusqu’à générer un risque mortel pour votre chien.

Voici comment reconnaître les symptômes d’une infestation :
Œufs ou larves visibles dans les matières fécales (« grains de riz »)

Vomissements

Anémie (muqueuses pâles)

Diarrhée avec parfois présence de sang

Pelage terne, piqué

Retard de croissance, perte de poids, amaigrissement

Ventre ballonné chez les jeunes animaux

Diminution générale de la vitalité : il ne joue plus, manque d’appétit…

Si vous détectez ces symptômes sur votre animal consultez rapidement un vétérinaire qui prescrira un traitement adapté à votre animal.

Pour finir n’attendez pas que votre animal soit infesté et traitez le régulièrement avec des produits adapté à son âge et à son poids.

Programme de vermifugation du chiot :

  • A commencer dès l’âge de 2 semaines
  • Puis, toutes les 2 semaines jusqu’à 3 mois
  • Ensuite, 1 fois par mois jusqu’à 6 mois

ÉDUCATION CANINE

Le chien doit être dominé en douceur par l’ensemble de la famille, y compris par les enfants.

L’homme va :
Contrôler son alimentation : défense de mendier à table ou de manger avant le maître. Le chien doit accepter que vous manipuliez sa gamelle au moment du repas.
Choisir l’implantation de son espace personnel : un coin tranquille sans être isolé, loin des zones de contrôle de la maison (positions hautes comme un lit ou un canapé, accès à une pièce ou à un escalier)

Pour que votre chiot devienne un adulte confiant et épanoui, il est essentiel de lui faire rencontrer du monde.

On oublie cependant trop souvent l’importance de l’espace qui lui est réservé. C’est là qu’il se sentira vraiment en sécurité et pourra prendre confiance en lui.

Couper court à ses comportements à caractère sexuel : pas de simulation en votre présence.
Instaurer des règles gratifiantes : les comportements satisfaisants sont récompensés.

Nous désapprouvons totalement les punitions physiques sur les animaux. Si certains maitres décident de punir leur chien physiquement, préférez utiliser un journal à la place de votre main : un chien ne doit jamais associer la main de son maître avec la moindre violence. Cela rendrait votre chiot méfiant et donc potentiellement agressif.

Même s’il n’est pas touché dans sa chair, une expérience où votre chiot aura eu très peur risque de le rendre agressif quand il se retrouvera dans des conditions semblables.

Ne prêtez pas attention à cet évènement, et il oubliera l’incident plus rapidement.

Evitez que les rencontres avec d’autres chiens ne s’enveniment. Nous vous conseillons alors de capter l’attention de votre chiot ou de votre chien avec un jouet dès qu’un chien potentiellement agressif se trouve à proximité.

Pour le bien-être de votre chiot le temps d’une balade ne doit pas excéder un quart d’heure. Son ossature est encore fragile et il faut éviter les efforts soutenus. La règle « un petit peu chaque jour » est essentielle.

Les chiens en manque d’exercice sont souvent très agités et difficiles à contrôler.

Pour qu’il soit détendu et mène une vie heureuse, votre chien doit quotidiennement se dépenser à la fois mentalement et physiquement.

LA PROPRETÉ

Les chiots n’apprennent pas tous la propreté à la même vitesse. Ceux qui ont du caractère savent habituellement plus vite se contrôler que les chiens plus doux : ne perdez pas de vue que votre chiot est un animal très jeune et qu’il ne contrôlera parfaitement son corps qu’au bout de quelques semaines. Plus vous lui donnerez du temps et de l’attention, plus tôt il sera propre.

Pour prévenir tout risque de souillure, il est bon de sortir votre chiot à intervalles réguliers :

 le matin au réveil,

 après qu’il ait mangé,

 quand il se réveille d’un petit somme,

 après avoir joué,

 après tout événement excitant pour lui (les enfants qui rentrent de l’école par exemple).

Sortez toujours avec votre chiot lorsqu’il a besoin de se soulager. Cela l’aidera à plus vite apprendre la propreté. Si vous le laissez sortir seul, il voudra rentrer avec vous et risque de passer à l’action sur votre tapis lorsque vous le laisserez rentrer.

Votre chiot va progressivement préférer se soulager à l’extérieur et il s’efforcera de se contenir jusqu’à ce que vous soyez disponible pour le sortir. Tâchez de savoir lire les signes qui indiqueront qu’il « a envie », comme le fait de gratter à la porte, et récompensez-le en l’accompagnant sur-le-champ. Faites preuve de patience, cela peut en effet prendre jusqu’à six mois pour qu’il puisse se retenir toute une nuit. Et n’oubliez pas de renouveler quotidiennement sa litière de papier journal pour qu’il ne salisse pas votre sol.

L’APPRENTISSAGE DE LA SOLITUDE

Commencez l’apprentissage dès qu’il se sera fait à son nouveau mode de vie. Attendez qu’il montre des signes de fatigue et mettez-le dans son parc avec un panier chaud et confortable. Quittez ensuite la pièce. Ne vous laissez pas attendrir et ne retournez pas le voir. Laissez-le s’endormir et tâchez d’être là à son réveil pour pouvoir l’emmener faire ses besoins.

Laissez-le seul plus longtemps au fur et à mesure qu’il grandit, ce qui lui permettra de s’habituer a de plus longues absences. S’il semble vraiment perturbé, laissez-le plus régulièrement mais pour des durées plus courtes. Il se fera peu à peu à l’idée que la solitude fait partie intégrante de sa vie et finira par l’accepter.

Il est inutile de blâmer ou punir votre chien pour des « bêtises » qu’il a faites en votre absence. Il ne pourrait en tirer aucune leçon. Vous trouverez peut-être qu’il arbore un air « coupable » mais ce n’est qu’un signe de soumission devant votre mauvaise humeur.

Assurez-vous que votre chiot ait toujours suffisamment d’objets qu’il pourra mâcher quand vous n’êtes pas là. S’il refuse de toucher à sa nourriture ou à ses jouets en votre absence, c’est qu’il est probablement angoissé. Si c’est le cas, il vous faudra encore fournir des efforts avant qu’il ne s’habitue à la solitude.

LA VISITE CHEZ LE VÉTÉRINAIRE

La plupart des chiens ont peur d’être examinés et il est souvent nécessaire de leur mettre la muselière pour qu’ils ne mordent pas.
Afin d’éviter de stresser votre chiot, proposez au vétérinaire de l’assister pour la visite, vous pourrez ainsi rassurer votre chien par votre présence et vos caresses.
Découvrir un nouveau lieu, attendre en compagnie d’autres chiens, puis être mis sur une table et manipulé par un étranger, pour un chiot non préparé, l’expérience est plutôt difficile à vivre !Pour éviter cette situation, préparez votre chien en le sortant fréquemment de cadre pour l’habituer à mieux accepter la diversité du monde environnant.

LES ASSURANCES

Vous hésitez encore à souscrire à une assurance pour chien ? Vous n’êtes pas certain du rôle et de l’importance d’une mutuelle pour votre animal ?Nous allons voir ensemble pourquoi et comment choisir une mutuelle pour chien. Cela devrait vous aider à mieux comprendre l’impact d’une assurance sur la santé de votre chien.
Le rôle d’une assurance canine

Tout comme votre propre mutuelle, une assurance animale permet de couvrir une certaine partie des frais de santé de votre chien. Il est important de souscrire à une assurance pour animaux, car cela pourrait vous faire économiser beaucoup en cas d’accident ou de maladie pour votre animal. Une opération vétérinaire peut rapidement chiffrer à plusieurs centaines d’euros, d’où l’importance de disposer d’une mutuelle efficace.

Les frais couverts

Selon votre assureur et le contrat auquel vous souscrivez, une assurance canine pourra couvrir un grand nombre de frais :

 Les frais de prévention

 Les frais de vaccination

 Les frais chirurgicaux ou l’hospitalisation du chien

Naturellement, ce sont les mutuelles les plus haut de gamme qui couvriront la plus grande étendue de soins.

Le minimum est d’assurer son chien en cas d’accident ou d’hospitalisation.

Le taux de remboursement d’une mutuelle canine

Le taux de remboursement d’une assurance canine peut se situer entre 50 et 100%. Il dépendra une fois de plus de votre assureur et de la formule d’assurance à laquelle vous avez souscrit.

Voilà pourquoi il est très important de bien se renseigner sur une formule d’assurance avant de la signer.

La mutuelle pour chien est-elle obligatoire ?

Il faut savoir que l’assurance pour chien n’est pas une obligation. Si vous décidez de ne pas assurer votre chien, vous êtes dans votre droit.

Cependant, certains chiens doivent obligatoirement être assurés. Il s’agit :

 Des chiens de catégorie 1 : les chiens d’attaque.

 Des chiens de catégorie 2 : les chiens de défense.

Leur maître doit obligatoirement souscrire à une assurance de responsabilité civile du chien, qui permet de couvrir les dommages physiques et matériels engendrés par le chien.

Comment choisir son assurance pour animaux ?

Il est important de bien se renseigner avant de faire le choix d’une assurance pour chien. La partie “assurance” du site de Mouss peut d’ailleurs vous donner des infos très utiles en la matière.

Au moment de choisir un assureur, voici les différents points qu’il faut examiner en particulier :

 Le prix mensuel

 Les prestations couvertes

 Le plafonnement annuel

 Le taux de remboursement

 Le montant de la franchise

Un dernier détail à ne pas oublier : cherchez toujours les avis clients d’une assurance pour animaux avant d’y souscrire.

Connaître les opinions des clients sur l’efficacité d’une mutuelle canine et la rapidité du remboursement est très important. Cela vous permet par exemple d’éviter les assurances qui rechignent à rembourser !

Le chat, au-delà de son statut d’animal de compagnie préféré des français,
reste sans nul doute un prédateur avec un instinct de chasseur hors pair,
ce qui lui vaut parfois d’être assez automone au quotidien.

En effet, le chat est un animal fier, indépendant et il est vrai parfois un peu… caractériel !
Nos petits félins possèdent une variété de caractères qui font leur singularité, et cette diversité de personnalités envoute leurs admirateurs.

LES 5 RÈGLES DE L’ALIMENTATION POUR VOTRE CHAT

 

1- La nourriture humaine n’est pas adapté aux chats

On ne nourrit pas son chat comme on s’alimente soi-même. Notre nourriture est souvent trop riche en glucides et contient un mauvais dosage en lipides qui ne convient pas au chat. Les besoins nutritionnels du chat sont très différents des nôtres et se répartissent en protéines (viandes…), en lipides (graisses…) et en glucides (céréales…).

D’autre part, le chat a des besoins que l’homme n’a pas tel celui de la taurine qu’il ne synthétise pas et que faute de la trouver dans les souris et dans les rats, doit la rechercher via les aliments secs. Le défaut de taurine chez un chat provoque une dégénérescence irréversible de la rétine, une baisse d’olfaction et de la production de bille ainsi qu’une dilatation cardiaque.

2 – Ne pas varier la nourriture de votre chat

Le chat n’a pas besoin que l’on varie sa nourriture. Au contraire, chercher à la modifier en permanence ne peut lui amener que des problèmes de digestion (constipation, diarrhée). L’estomac du chat est très fragile, l’idéal est de l’alimenter avec ce qui le séduit le plus et bien entendu avec ce qui correspond à ses besoins en rapport avec son âge, ses problèmes de santé, le fait qu’il soit stérilisé ou non…

Si cependant pour une raison ou une autre, on doit être dans l’obligation de modifier sa marque d’aliment habituel, il faut absolument réaliser une transition alimentaire sur une dizaine de jours minimum entre le précédent aliment et le nouveau.

3 – La gustation chez le chat

Si l’odorat est beaucoup plus développé chez le chat que chez l’homme, il n’en va pas de même pour le goût.

On pense que les chats peuvent distinguer différentes saveurs, même si ce postulat est quelque peu théorique :

  • Saveur sucrée : le chat y est très peu sensible
  • Saveur acide : les récepteurs aux solutions acides sont répartis sur la langue. Une trop forte acidité entraine le rejet de l’aliment.
  • Saveur salée :le chat a un seuil de perception de cette saveur plus élevé que d’autres espèces. Il supporte bien des aliments très salés.
  • Saveur amère : la perception de l’amertume est due à des bourgeons localisés en partie postérieure de la langue. Le chat est très sensible aux saveurs amères caractérisant l’essentiel des toxiques.

Il existe quant à la perception de ces saveurs de grandes variations individuelles selon les chats liées à leur expérience acquise depuis leur plus jeune âge.

4 – L’importance de l’eau pour le chat

Le chat est par nature un piètre buveur. Les chats qui consomment des aliments humides ont tendance à boire peu voire pas du tout ; alors que ceux qui consomment des aliments secs, boivent en marge de la consommation de nourriture. Cette consommation d’eau se fait par petites quantités mais entre 10 et 20 fois par jour. Il  est donc indispensable que les chats disposent de l’eau propre à disposition en permanence.

5 – Aucune sucreries

Votre chat ne doit manger aucune sucrerie. C’est une règle absolue !

Le chocolat par exemple, en plus d’être trop sucré peut empoisonner votre chat à cause de la théobromine qu’il contient. Cependant, vous pouvez tout à fait lui offrir une friandise pour chat de temps en temps.

 

ÉDUCATION DU CHATON

Afin que votre chaton soit paré à sa nouvelle vie à vos côtés, mieux vaut le laisser vivre auprès de sa mère et sa fratrie au moins jusqu’à 3 mois. Son éducation sera plus complète et votre chaton s’intègrera plus facilement dans son nouveau foyer. Si la mère est absente, prenez vite en charge son éducation afin d’éviter l’apparition d’états anxieux. Contrairement aux idées reçues, il est possible d’éduquer un chat et de lui apprendre certaines règles indispensables, mais il est inutile d’espérer l’éduquer comme son ami le chien !

Les chats peuvent apprendre à reconnaître leur nom et à venir lorsque vous les appelez. Plus tôt vous commencerez à les dresser, plus grandes seront vos chances de réussite, avec beaucoup de patience. Apprenez-lui les différentes règles sociales et les comportements nécessaires au contact des humains. Il faut l’exposer un maximum à l’environnement qui l’entoure, ce qui stimulera le développement de son apprentissage et de son équilibre : exposition aux bruits de la maison, prises en main par différentes personnes, mise en contact avec d’autres animaux.

Sachez enfin que le tempérament du chat dépend en partie de sa génétique, mais que ses conditions d’élevage et de vie influencent nettement son comportement. Ainsi, deux chats d’une même portée peuvent évoluer différemment selon leur contexte de vie.

Pour l’éduquer, récompensez-le !

Votre chat doit être récompensé à chaque fois qu’il effectue correctement une nouvelle tâche. Une fois que le comportement est acquis, récompensez-le une fois de temps en temps. Une simple caresse peut largement suffire. Vous pouvez aussi utiliser la nourriture préférée de votre chat comme récompense, ou une friandise.

Rappelez-vous que l’objectif d’éducation est aussi de tenter de renforcer votre commande verbale. Prononcez toujours le nom de votre chat avant de signifier votre ordre. Lorsque votre chat a répondu correctement et a été récompensé, continuez de répéter la commande d’une manière positive, par exemple : « Assis, bien, assis ».

Pour une éducation réussie :

Si votre chat ne satisfait pas à votre demande, c’est peut-être que vous allez trop vite. Revenez à votre entraînement initial jusqu’à ce que votre chat comprenne parfaitement.

Entraînez votre chat avant les repas, dans la mesure où la récompense alimentaire ne sera pas aussi attrayante, s’il a le ventre plein. Mais surtout, ne privez pas votre chat de nourriture pour le motiver à travailler, cela peut s’avérer dangereux pour sa santé.

Pendant une séance de dressage, éliminez toute source de distraction qui rendrait le processus d’apprentissage de votre chat quasi impossible.

Les séances de dressage doivent être courtes et se terminer avant que votre chat ne s’ennuie ou ne se fatigue. Un quart d’heure est une durée idéale pour maintenir l’intérêt de votre « élève ».

Ne variez pas les séances de dressage : faites en sorte que le dresseur, les commandes, les signaux et les récompenses soient toujours les mêmes.

L’apprentissage des entrées et sorties :

Certains chats, lorsqu’ils passent beaucoup de temps à l’extérieur peuvent être pénibles lorsqu’ils réclament de rentrer dans la maison. Essayez de suspendre une petite clochette sur la porte, à hauteur de leurs yeux. Ignorez leurs miaulements, grattages et autres efforts pour attirer votre attention. A un moment, votre chat effleurera la clochette et la fera tinter : à cet instant vous ouvrirez la porte. Si l’association est répétée plusieurs fois, votre chat apprendra bientôt à faire sonner la clochette délibérément, pour que vous veniez lui ouvrir la porte.

ACCUEILLIR UN CHATON CHEZ SOI

Votre chaton organise son espace de vie autour de 4 lieux différents : l’espace d’alimentation, l’espace de repos, l’espace de propreté, l’espace de jeu. Vous devez respecter cette organisation, sans jamais la perturber au risque de provoquer chez lui certains troubles du comportement.

Pour aménager ces 4 espaces, pensez à vous procurer les équipements suivant :

UN PANIER : prévoyez pour un couchage confortable où le chaton se sentira en sécurité.

UNE LITIÈRE : choisissez un bac adapté à la taille adulte de votre compagnon. L’idéal étant une caisse recouverte pour limiter les odeurs. Placez la loin de sa gamelle et de votre aire de vie. Un coin de pièce situé au calme, loin de tout passage, vous permettra d’éviter bien des nuisances, et apaisera la tranquillité de votre félin.

DEUX GAMELLES : une petite pour les croquettes de préférence en céramique ou en inox et une plus grande pour l’eau fraîche. Veillez à ce que votre chaton dispose à volonté d’eau fraîche et renouvelée régulièrement. Les deux gamelles doivent être suffisamment éloignées l’une de l’autre pour éviter les salissures de l’eau. Elles doivent être éloignées du bac à litière et de votre propre lieu de repas. Evitez donc votre salle à manger pour que votre chaton ne confonde pas votre assiette et sa gamelle et vienne ainsi grignoter votre repas.

UN GRIFFOIR : un accessoire aussi ludique qu’indispensable pour votre chaton et qui permettra d’éviter les dégradations de votre intérieur.

LA PROPRETÉ

Un chaton est propre vers l’âge de 5 ou 6 semaines grâce à l’apprentissage fait par la mère. ll fait ses besoins dans son bac à litière, passant même souvent beaucoup de temps à les recouvrir.

On dit souvent que le chat est un animal naturellement propre. Un chat passe en effet beaucoup de temps à faire sa toilette et à se lécher minutieusement. Mais la propreté concernant les besoins naturels, bien que souvent instinctive, n’est pas toujours innée. C’est pendant les premières semaines de sa vie, avec sa mère, que le chaton va apprendre à ne pas souiller l’endroit où il dort et mange, puis à faire ses besoins dans un endroit déterminé.

Au bout d’environ trois semaines, l’élimination se fait sans l’aide de la mère et le chaton, qui se déplace seul, va suivre sa mère et apprendra ainsi l’utilisation de la litière. En quelques jours, le chaton a compris, et il est généralement propre au moment du sevrage, c’est à dire vers 6 à 7 semaines.

Si la mère n’a pas fait l’apprentissage de la propreté, soit parce que le chaton est orphelin, soit parce que la chatte n’a pas de comportement maternel et qu’elle délaisse sa portée, c’est à vous de prendre en main l’éducation du ou des chatons. Posez le chaton sur sa litière, creusez un trou avec sa patte et habituez-le à recouvrir ses excréments. Après 2 ou 3 séances, il se débrouillera tout seul et votre chaton sera propre !

Lorsque le chaton est plus âgé et qu’il se déplace hors de son panier, il faut placer à proximité un bac rempli de litière pour chat. Attention, la litière devra être placée à plus de deux mètres de sa gamelle, car un chat élimine toujours loin de l’endroit où il mange. Vous devrez alors placer régulièrement le chaton dans sa litière, principalement après les repas, mais aussi après une longue sieste par exemple.

Quand il a terminé ses besoins, laissez le chaton tenter d’ «enterrer» ce qu’il a fait, car c’est une activité instinctive qui fait partie du rituel d’élimination. Prenez soin de garder toujours la litière propre : un chat est très sensible aux souillures et aux odeurs et peut préférer éliminer ailleurs s’il n’est pas satisfait de la propreté de sa litière.

Vous devez nettoyer régulièrement la litière de votre compagnon :

Retirez au moins une fois par jour les zones souillées avec une pelle, en laissant le reste de la litière propre et sèche.

Une fois par semaine, videz complètement le bac et nettoyez-le avec de l’eau chaude et du détergent. Evitez les désinfectants, car certains sont toxiques pour les chats. Evitez aussi les produits contenant des odeurs persistantes que votre chat pourrait ne pas apprécier.

Ne laissez jamais votre chat chez vous sans un bac à litière. S’il retient son urine sur de longues périodes, des bactéries peuvent se développer dans sa vessie, entraînant une cystite.

LE CHATON ET LE JEU

Rien de tel que le jeu pour socialiser votre chaton, lui permettre de découvrir son environnement tout en développant ses capacités physiques. Expliquez tout de même à vos enfants que ce n’est pas leur nouveau jouet et qu’ils doivent éviter de le cajoler sans répit. C’est par le jeu que le chat développe et entretient ses compétences de chasseur.

5 CONSEILS POUR ACCUEILLIR VOTRE CHATON

1.Choisissez-lui un prénom avant son arrivée chez vous.

2. Mettez quotidiennement de la nourriture et de l’eau fraîche à disposition dans des récipients de préférence en céramique ou en inox et propres.

3. Le bac à litière aussi confortable que spacieux !

4. En plus de le faire identifier par une puce électronique (obligatoire depuis le 1er janvier 2012) auprès de votre cabinet vétérinaire, achetez-lui un collier avec un médaillon et vos coordonnées, afin que s’il s’égare, vous puissiez le retrouvez rapidement.

5. Définissez une aire de couchage au calme pour votre chaton. Pour ce qui est du support, il en existe une multitude, de toutes formes, tailles et matières différentes, mais un carton fermé avec un couchage douillet et une ouverture sur l’un des côtés seront tout aussi confortable qu’un panier avec un coussin.